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L’Algérie figure parmi les pays les plus touchés au Maghreb, avec un taux supérieur à celui imposé au Maroc (10 %). Seule la Tunisie est davantage pénalisée avec une taxe de 28 %, justifiée par Washington comme une réponse aux droits élevés que Tunis applique aux produits américains.
Une décision aux répercussions mondiales
Au-delà du Maghreb, plusieurs pays subissent des taxes encore plus lourdes, notamment le Cambodge (49 %), le Vietnam (46 %) et la Chine (34 %). L’Union européenne est également concernée avec un tarif global de 20 %, tandis que la Suisse se voit imposer une taxe de 31 %.
Dans le monde arabe, la taxation varie selon les pays. L’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis et l’Égypte sont relativement épargnés avec un taux de 10 %, alors que l’Irak et la Libye subissent respectivement des taxes de 39 % et 31 %.
Une stratégie à visée électorale
Cette décision intervient alors que Donald Trump se positionne pour la présidentielle de 2028. En renforçant sa politique commerciale protectionniste, il cherche à séduire l’électorat américain en mettant en avant un discours axé sur la défense des intérêts économiques des États-Unis.
L’annonce a eu un impact immédiat sur les marchés, provoquant un recul du dollar face à l’euro et à la livre sterling. À moyen terme, ces nouvelles barrières tarifaires pourraient redéfinir les flux commerciaux internationaux et accentuer les tensions économiques entre les États-Unis et leurs partenaires commerciaux.